« Placer l’homme dans la peinture plutôt que devant elle »

14437146156_958c65eabf_zSi la prise en compte de l’espace dans l’art n’est pas une invention récente – en témoignent les peintures rupestres datant du paléolithique découvertes dans la grotte Chauvet peintes il y a 31000 ans – la second moitié du XXème siècle va développer de façon plus systématique un art où l’espace est un élément essentiel de l’œuvre. De manière un peu pompeuse on a désigné ce genre d’art par des termes variés : In situ, installation, Land Art… Mais c’est dans la première moitié du siècle dernier que les premières expériences d’un art de l’immersion voient le jour. Les Néoplasticiens dont Theo Van Doesburg est une figure éminente et particulièrement chère à notre ville de Strasbourg, vont inventer un art dans lequel le spectateur est invité à entrer pour une expérience sensorielle globale.

A la suite de leur découverte de l’Aubette, le célèbre ciné-dancing de Strasbourg dans laquelle l’artiste néerlandais a laissé une oeuvre tout à fait remarquable en 1928, les  élèves de 3ème B ont été invités à investir l’espace de la salle d’arts plastiques et ses abords de manière à répondre à l’invitation de Theo Van Doesburg : « Placer l’homme dans la peinture plutôt que devant elle ». Une immersion donc pour une expérience sensorielle parfois étonnante.

On en dit pas plus…

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« Placer l’homme dans la peinture plutôt que devant elle »